La jurisprudence est-elle une source du droit ?
- La non-reconnaissance de la jurisprudence comme source formelle du droit
- La non-reconnaissance par le droit français
- La jurisprudence, la cause d'une insécurité juridique
- La jurisprudence comme source du droit
- L'unicité du droit grâce à la jurisprudence
- La création de droit par la jurisprudence
Actuellement, avec la création européenne et le développement des échanges internationaux, la question de la qualification de la jurisprudence redevient essentielle. En effet, la jurisprudence entraîne la création de nouvelles règles de droit, de nouveaux tribunaux et donc l’apparition d’une jurisprudence nouvelle que les juges ne peuvent ignorer. De plus, cela provoque une multiplication des sources du droit : les lois communautaires comme les traités internationaux sont considérés comme ayant pleinement leur place dans la hiérarchie des normes.
Dans un élan d’élargissement des sources du droit, faut-il donc y inclure la jurisprudence ? Peut-on considérer que la jurisprudence est une source formelle du droit ?
[...] La jurisprudence n’est pas fixée ce qui provoque une absence de sécurité juridique. En effet, tout juge doit juger selon sa propre opinion, il n’a donc pas théoriquement à suivre ce qui a été fixé par de précédents jugements ou arrêts. De plus, la jurisprudence risque de reconnaitre un trop grand pouvoir aux juges, elle leur permet d’interpréter la loi selon leur opinion. II. La jurisprudence comme source du droit Cependant, il est impossible de nier que la jurisprudence apporte au droit, qu’elle complète le droit et donc qu’elle est une source du droit. [...]
[...] Ils ont une portée générale et sont reconnus comme source de droit (essentiellement en droit administratif). Enfin, des lois peuvent directement être issues de jurisprudences précédentes, la jurisprudence participe à la création de certaines lois. Des lois découlent ainsi de précédents arrêts ou jugements rendus par un certain nombre de juges sur une certaine période. Comme pour l’usage qui devient une coutume à l’époque féodale, la jurisprudence peut donner lieu à la création d’une loi. [...]
[...] Peut-on considérer que la jurisprudence est une source formelle du droit ? De nombreux juristes sont farouches à l’idée d’inclure la jurisprudence dans les sources du droit du fait de son instabilité (ils mettent en cause les revirements de jurisprudence qui s’ils ne sont pas fréquents, existent bel et bien) et des principes posés par des sources du droit plus anciennes comme le Code civil (dans son article 5 particulièrement) Mais l’idée n’est pas totalement à exclure car on ne peut nier l’importance que joue la jurisprudence dans le droit français tant dans son rôle créateur de droit que dans son rôle unificateur du droit. [...]
La place des traités dans la hiérarchie des normes
«La supra légalité des traités, un principe qui n’a pas toujours été évident à mettre en œuvre. L’application de la théorie de la loi-écran ou le refus des juges d’opérer un contrôle de conventionalité. L’acceptation des juges judiciaires et administratifs...»
«Les traités sont une forme de convention internationale négociée et ratifiée par le Président de la République. Ils diffèrent en cela des "engagements internationaux", autre forme de convention, qui eux ne sont pas soumis à ratification et dont la conclusion est de la compétence du gouvernement....»
La rationalisation du parlementarisme sous la Ve République
«La rationalisation du parlementarisme, facteur de stabilité gouvernementale sous la Vème République. La rationalisation du parlementarisme, facteur de stabilité gouvernementale sous la Vème République. Un moyen de favoriser la formation d'une majorité stable et cohérente. La rationalisation du...»
«La rationalisation du régime parlementaire est l'une des principales préoccupations du constituant de 1958. Le concept de « parlementarisme rationalisé » a été créé par Mirkine Guetzevitch pour désigner les constitutions caractérisées par la codification juridique des rapports politiques d'un...»
Le Président de la République et le Premier Ministre sous la Vème République: duo ou duel ?
«Le président et son premier ministre : un duo dominé par le président en période de concordance des majorités.... Un président légitime et puissant, qui dispose des moyens nécessaires pour « gouverner ». Un premier ministre sous influence et subordonné au Président de la République. ...mais un duo...»
«Mots-clés : droit public & international, TD, travaux dirigés, cinquième république, droit constitutionnel Notre avis : Efficace et complet, ce compte rendu de Travaux Dirigés offre un parallélisme intéressant entre le président et le premier ministre, en abordant leur place au sein de la...»
